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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 04:01

Dans les voyages, y'a pas que des bons moments, y'a aussi des petits désagréments. Moi qui me félicitais d'avoir échappé, ces 2 premiers mois, à la traditionnelle turista du voyageur, là j'ai tapé dans l'intoxication alimentaire de premier choix. Une nuit passée à vomir et cinq jours que j'ai l'estomac en vrac et que je ne bouffe presque rien. 

Hier durant les 4 heures de bus entre Puerto Montt et Chiloe, j'ai dû faire preuve de concentration extrême afin de ne pas vomir sur mon voisin de bus, mon estomac ayant décidé que la barre de céréales du matin ne lui convenait pas. Moi qui me faisait une joie à l'idée de me faire une cure d'huîtres et de fruits de mer à Chiloe, j'ai bien les boules. Et tout ça à cause de 3 malheureux pruneaux vicieux et viciés visiblement, qui m'ont bien empoisonnée. Blurp!

Et depuis une semaine je compte également chaque matin les piqûres et boursouflures laissées généreusement en cadeau par les punaises de lit ou autres bedbugs des auberges où nous avons logé. Apparemment mon corps est du pain béni pour ces insectes!

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 17:10

Considéré comme l'un des treks les plus beaux d'Amérique latine, le circuit W du parc Torres del Paine s'appelle ainsi car il se fait en 4-5 jours, chaque rando correspondant à une branche du W. Oui, j'en ai fait une partie. Et ça a été un vrai défi pour moi, qui ne suis pas une marcheuse compulsive. Sur 4 jours, certes, et avec une pause au milieu, mais je l'ai fait!!!

On est montés aux Torres le 1er jour, accompagnés par un couple de français super sympas aussi, Loïc et Perrine, mais moi, à bout de forces au bout de 4 heures de marche, enfin de grimpe, j'ai renoncé au dernier morceau d'1h30, préférant reprendre des forces au refuge El Chileno. Je pensais pouvoir monter voir les Torres le lendelain matin mais le climat a commencé à se gâter. Donc je me suis contentée de les observer de loin. Nous n'avions pas pu réserver de lit au refuge et on avait donc loué une tente pour camper à côté. Je me suis bien pelée, la nuit, la température descend à 0 degrés et malgré mon super duvet loué à l'auberge de Puerto Natales, j'ai mis du temps à m'endormir...et j'avais des envies de meurtre lorsque Benoit s'est réveillé à 4h du mat pour aller pisser, ça m'a réveillée aussi et j'ai mis plus d'une heure à me rendormir tellement il faisait froid dans la tente!!!

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Les fameuses Torres, les pics aux centre de la photo.

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Petite pause sandwich à mi-chemin avec Perrine et Loïc.

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Dans la vallée du Chileno.

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Le camping du refuge Chileno.

Le premier soir, j'avais retrouvé Suzi, une française qu'on avait connue à Ushuaïa et le 2e jour nous sommes donc redescendues toutes les 2 tranquilement jusqu'à l'entrée du parc, pour retourner à Puerto Natales pendant que Benoît continuait le circuit et la grimpette dans la vallée des Français. Après 1 jour de repos à l'auberge, je suis retournée, le 4e jour, dans le parc pour rejoindre Benoît au refuge Grey. Alors s'il fait beau, la rando est magnifique. Faut escalader un peu par endroits mais c'est pas trop compliqué. Vues sur des lacs, passages dans des forêts, c'est plutôt sympa. Tino, un italien d'une 40aine d'années que j'avais connu à l'auberge allait faire le même circuit. Nous sommes donc partis ensemble à la découverte du glacier Grey. Glacier qui se fait désirer...Après 1h40 de marche, à part des icebergs dans le lac en dessous du chemin, on ne voyait toujours rien. Enfin, au sommet d'une montée bien rocailleuse, poussés par des rafales de vent assez costaudes, on voit enfin le fameux glacier!!! Majestueux. Encore plus beau que celui du Perito Moreno, je dirais. Et puis il faut le mériter celui-là, on y vient pas en bus!

Entre les averses et les quelques éclaircies, j'ai réussi à prendre quelques photos pas trop mal. Et puis a commencé la grande descente du sommet du massif montagneux jusqu'au refuge, situé au bord du glacier. Beaucoup de racines d'arbres à éviter, pas mal de cailloux à enjamber, aïe mon genou et ma cheville. Mais j'ai tenu bon. Au bout de 3heures de marche, Tino m'a abandonnée pour retourner au point de départ où il avait réservé une nuit au refuge de Pehoe. J'ai donc continué seule et sous la tempête qui avait commencé à se lever. Grosse pluie, beaucoup de vent, j'en voyais plus la fin... Mais où était ce putain de refuge?! Enfin, une heure plus tard, j'ai aperçu le panneau du refuge, là j'ai été très contente d'arriver! J'ai quand même voulu faire un petit détour par le Mirador pour observer le glacier d'un peu plus près. Résultat, entre la pluie et le vent, j'ai pu faire que 2 photos, je tenais à peine debout, avec pourtant un sac de 12kg sur le dos!!! J'étais plus qu'heureuse que nous ayions pu réserver une nuit au refuge Grey car honnêtement, je ne sais pas comment ceux qui étaient en camping ont fait pour dormir...

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Lac Pehoe: 4e jour. Y'avait à peine plus de brouillard que les premiers jours!

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à peine plus de vent aussi...!

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Enfin! voilà le glacier Grey!

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Et ma tête quand j'ai enfin vu le panneau du refuge Grey!

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Dernière photo du jour 4. Pas de photos du jour 5!

Le lendemain, mêmes conditions que la veille, grosse tempête. Là, l'appareil photo n'a même pas vu le jour, bien protégé au fond du sac à dos. Et il a fallu refaire le chemin en sens inverse, avec des conditions météo beaucoup moins favorables... Au bout de même pas une heure j'étais trempée, la pluie avait traversé l'anorak de ski et mon super pantalon impermeable North Face que j'ai payé un bras, et bien, j'ai pu constater qu'il a ses limites aussi! C'est donc trempée et dans un vent de force 4-5 qui me poussait contre les rochers ou bien dans les flaques, que j'ai du marcher près de 4 heures avant d'arriver au point de départ de la rando, au refuge Pehoe. Là j'en ai bien bavé, pour ne pas dire un autre mot bien vulgaire...! Les paysages de rochers, de lagunes, de glaciers et les guanacos qui regardent passer le bus jusqu'à l'entrée du parc sont magnifiques! Mais pour pouvoir apprécier, il faut de bonnes conditions, autrement, tu galères vraiment...


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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 04:01

La question me turlupine depuis plusieurs jours. On avait prévu de faire le trek de Torres del Paine: 5 jours. En pleine montagne. Avec des paysages magnifiques. Et des jours avec 6 à 12 heures de marche! Vu ma condition de grande sportive, j'avais déjà renoncé à le faire en entier, à un moment donné, faut savoir connaître ses limites. Mais là, depuis que j'ai super mal au pied, je suppose avoir une tendinite du tendon d'achille, et bien j'ai des doutes quant à ma capacité à faire, ne serait-ce que 3 jours de marche. 

On va voir. J'aurai quand même les boulasses si je ne vois rien de ce magnifique trekking, un des plus beau d'Amérique du Sud. A suivre dans 5 jours...

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 23:57

Après 3 jours à Ushuaïa, nous voilà partis un peu plus au nord en Argentine, vers El Calafate. Cette fois-ci, on passe notre tour pour les 17 heures de bus et on prend donc l'avion. Je ne me lasserai pas de voir les immenses plaines désertiques remplies de moutons tout bourrus. Côté grands espaces, au sud de l'Amerique du Sud, on est bien servi! Sur des centaines de kilometres, les prés et les moutons défilent. Mais entre Punta Arenas et Ushuaïa, le bus était passé par une piste. 8 heures de piste, c'est long. D'où le choix de l'avion. C'était sans compter la grève de la compagnie aérienne argentine, aerolinias argentinas. Encore eux! Il y a 5 ans on était restées bloquées avec Mara 17 heures à Buenos Aires. Résultat on a eu un retard de 4 heures, passées à jouer à un jeu de cartes, le "shithead" (ou un truc comme ça), avec Christophe et Flore qui nous l'ont appris, assis sur la moquette de la salle d'embarquement. 

Enfin l'avion arrive. On monte, et là, c'est le drame! (comme dirait Benoît). On se retrouve assis à l'arrière de l'avion, dernière rangée et, s'il vous plaît, sans hublot. Juste la paroi de l'avion. C'était la première fois que je voyais ça. Nous qui voulions prendre en photo la baie, on était dégoûtés.

Sinon El Calafate, grosse surprise aussi. C'est la destination des bourges argentins en mal de montagnes. ça nous a fait tout drôle de voir autant de touristes et mal aussi au niveau du porte-monnaie. On a bien ressenti l'inflation galopante du peso argentin. 100 euros pour faire une excursion sur le glacier, c'est cher pour ici. Mais c'est une experience unique et incroyable et comme je sais que je n'aurai sans doute pas d'autre occasions de le faire, vas-y mon kiki, on part pour l'excursion.

Au début, on voit au loin cette langue de glace, coincée entre deux montagnes, qui avance dans la mer. Et puis en se rapprochant en bus, on découvre ses couleurs bleutées si jolies. On a d'abord passé 2h30 à observer la chose depuis des passerelles aménagées en face. On a vu quelques blocs tomber dans l'eau, car oui, le glacier Perito Moreno avance de 2 mètres par jour. Et comme il est bloqué par une montagne, ça pousse et ça craque à l'intérieur jusqu'à ce que des morceaux explosent et se détachent dans un bruit impressionant!!! Les craquements on dirait un bruit de feu d'artifice. Et quand les morceaux tombent, ça fait comme quand on fait exploser un immeuble!

Après l'echauffement, on a donc pris le bateau qui nous a emmené au pied du glacier. Et là les choses sérieuses ont commencé. Le guide nous a fait enfiler des crampons métalliques pour pouvoir tenir sur la glace. J'avais l'impression de marcher avec des chaussures de ski aux pieds, sensation bizarre les premières minutes. Et je dois vous dire que dans les premières descentes, j'ai enfoncé mes crampons dans la glace aussi fort que je pouvais de peur de me casser la gueule!!! Et puis, petit à petit on s'habitue et on regarde le paysage, soit les crevasses bleutées qu'on enjambe et les mini-rivières qui passent au milieu du glacier. C'est un spectacle de toute beauté! Comme notre groupe avançait bien, on a eu droit à un extra, monter au point le plus haut accessible et nous avons été les derniers à quitter le glacier. Petite surprise de fin, juste avant de redescendre complètement, les guides nous ont offert un verre de whisky (toujours crampons aux pieds) avec de la glace du glacier, ramassée au saladier devant nos yeux ébahis. Boire un coup avec de la glace de 500 ans d'âge, c'est pas tous les jours que ça arrive!!!

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Début du mini-trekking sur le Glacier

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Après l'effort, le réconfort

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 03:21

Despuès de 12 horas de bus, un cruce en barco y un cruce de fronteras para pasar a argentina, por fin llegamos a Ushuaïa! En el camino conocimos a una pareja de franceses, Flor y Christophe, super lindos, con quienes ibamos a quedarnos durante los proximos dias. Se siente raro saber que uno esta en un lugar donde no hay mas alla. Bueno, tecnicamente, hay un lugar remoto perdido en una isla, llamado Puerto Williams que es el ultimo pueblo antes de Antartida. El primer dia, habiamos previsto ir de crucero en el canal de Beagle cuando al ultimo momento cambiamos los planes y media hora despues ibamos rumbo al parque nacional de la Tierra del fuego para caminar todo el dia! Los 3 demas son buenos caminantes y pues me costo seguirles el ritmo durante los 16km que recorrimos en unas 6 horas. Gané unas pupas bajo el pie izquierdo, dolor en la rodilla pero a eso ya me acostumbré, y una tendinitis del tendon de aquiles. Nada mas decir que me puse contenta cuando el dia siguiente fuimos al crucero y no tuve que andar durante 6 horas, solo salir del interior del barco para sacar fotos!

A pesar del esfuerzo humano para dominar los elementos, Ushuaïa es un pueblo mas grande de lo que pensaba, el ambiente sigue siendo hostil para el hombre. Entre las fuertes rafagas de viento, el frio, la nieve (habia todavia nieve en los cerros alrededor), el mar helado, la lluvia y un cambio climatico constante, dificil de imaginar que varias tribus de indios sobrevivieron aqui hasta la llegada del hombre europeo!

Pero me gusto mucho haber ido hasta el final, hasta el fin del mundo...

 

Après 12 heures de bus, un passage de bac et un passage de frontières pour arriver en Argentine, nous sommes finalement arrivés à Ushuaïa. Durant le trajet, on a fait la connaissance de Flore et Christophe, un couple de français super gentils, partis en voyage de 4 mois en Amérique du Sud et dont c'était la dernière étape avant un retour sur Buenos Aires. Nous avons donc passé les 3 jours à Ushuaïa en leur compagnie. On a atterri à l'auberge de jeunesse Freestyle Backpackers, super confort sauf la cuisine, sale et trop petite, et l'organisation un peu trop freestyle aussi. Presque aucune des infos données à propos des excursions n'était correcte... ça fait quand même bizarre de sentir qu'on est au bout du monde, dans le dernier village avant la fin du continent. Enfin techniquement, le dernier bled avant l'Antartique, c'est Puerto Williams mais il est vraiment isolé sur un bout de terre accessible uniquement en bateau. 

Le premier jour, on avait décidé d'aller faire une croisière sur le canal de Beagle pour aller voir la Estancia Haberton, une ferme datant de plusieurs siècles, isolée sur une presqu'île. Et puis au dernier moment, branle-bas de combat, changement de plan. Direction le parc national de la Terre de feu. Sauf que le bus part dans 1/2 heure, qu'on est presque tous encore en pyjama et qu'on a pas de bouffe pour midi. Ah ça, on a couru dans les rues de Ushuaïa comme des dératés pour être prêts pour prendre le fameux bus. Au progrqmme, une rando de 8km plus quelques détours, au final 16km de marche dans la journée. Pour les 3 autres, bons marcheurs, c'était un petit entraînement. Moi, ça m'a achevée! J'ai fini avec une ampoule sous le pied gauche, mal au genou (mais ça j'ai l'habitude) et mal au tendon d'achille (qui se révèlera être vraisemblablement une tendinite les jours suivants). Mais ça en valait la peine. Quel spectacle de voir la mer et les montagnes enneigées derrière! 

Le jour suivant, on est bien partis en croisère sur le canal de Beagle. On  vu l'île aux pingouins, l'île aux lions de mer et le phare du bout du monde. Autant dire que j'étais contente d'être assise et de ne me lever que pour prendre quelques photos, vive les courbatures! 

Ushuaïa est tout de même plus grande que ce que j'imaginais. Mais l'environnement reste tout de même hostile pour l'homme. Entre les énormes rafales de vent, la pluie, la grêle, le soleil, la mer gelée, dur d'imaginer que des indiens ont survécu ici, sans presque rien durant des siècles jusqu'à l'arrivée de l'homme blanc sur leurs terres!

Enfin j'ai beaucoup aimé cette sensation d'être allée jusqu'au bout, au bout du monde...

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Senda costera, parc de la Tierra del fuego.

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Parc de Tierra del Fuego.

 

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Petite pause à la Laguna Verde, avec Flore et Christophe.

 

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Yes, j'y suis arrivée!!!

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Sur le bateau dans le canal de Beagle

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L'île aux cormorans et aux lions de mer

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 04:37

Quand je suis arrivée la première au check-in de LAN Chile à l'aeroport de Mexico city, je me suis dit"chouette je vais pouvoir choisir mon siège". L'hotesse me demande si je veux un hublot. Oui madame! Et puis quand je suis montée dans l'avion 3 heures us tard, j'ai eu la désagréable surprise de voir que le 35F n'était pas pres du hublot mais au milieu des 3 sièges couloir!et avec en prime le seul enfant en bas âge de tout l'avion derrière moi donnant des coupé de pieds dans mon dossier!! Ça commençait bien. J'ai quand même fin par changer de place en douce car l'avion n'était pas e plein. Et rebelote à Lima où j'ai dû changer de vol. Là cette fois-ci, l'histoire se répète, des jumeaux de 2 mois avec leurs parents assis juste derrière moi! Mais là, avión plein... Je précise que les vols étaient de nuit...Je suis arrivée tres fraîche à Santiago après avoir dormí 1heure et des brouettes en 24 heures. Heureusement qu'un lit bien douillet m'attendait chez m'a copine Oana où j'ai roupillé toute la journée! 2 jours plus tard, retour à l'aéroport pour y retrouver Benoît mon futur compagnon de voyage et décollage en direction de Punta Arenas, le grand Sud. Depuis hier je suis donc presque au bout du monde, du moins déjà au bour du chili, c'est la dernière ville, il n'y a ríen d'autre après à part les pingouins qui nagent dans le detroit de Magellan. En parlant de pingouins, j'en ai vu pour la première fois cette après midi, ils sont miiiiignons... Sinon au presque bout du monde, il y a du vent. BEAUCOUP de vent! Et il fait froid. Et la mer est d'une couleur bleu pétrole, presque grise. Pour une fois, j'ai même pas envíe d'y tremper même un mini morceau de doigt! Bref je me caille quoi. Je peux aussi confirmer haut et fort que la marque de blousons de ski Firefly tient bien la route! Cela dit avec 1 sous- pull, un pull fin et une polaires en-dessous. La technique de l'oignon, y a que ça qui marche ici! Demain 12 heures de bus pour aller à Ushuaïa. Cette fois-ci je serai vraiment au bout de l'Amérique. La boucle sera bouclée!

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Puerto Hambre, Punta Arenas.

 

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La pinguinera, detroit de Magellan (oui la chose grise et noire est un pingouin derriere, oui il fait à peine froid!)

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Bateau échoué dans la baie de Punta Arenas

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 04:13
En quittant la vallée de la mort, on a laissé derrière nous les déserts pour de bon. Nous attendaient: lacs, forêts de pins et de séquoïas et montagnes à 3000m avant de renoindre la côte pacifique. Le motel qu'on avait sélectionné avait finalement l 'air bof. Impression confirmée quand des mecs qui y logeaient ont réveillé à 5h du mat la moitié du bÂtiment en marchant commedes éléphants alors qu ils seréunissaient pour aller au choix: à la chasse ou à la pêche!!! Le coucher de soleil sur le MonoLake avec ses milliers de canards, c'était chouette. La visite de la ville fantôme de Bodie, abandonnée sur le champ il y a 70ans, c'était étrange et fascinant à la fois. Et la part de Blueberry Cake "a la mode"=avec glace vanille, miam miam que c'était bon. Un seul regret: n'avoir que traversé le parc de Yosemite qui est de toute beauté! Mais il fallait faire des choix.
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 06:58

mon-petit-coin-8081_last.jpgmon-petit-coin-8053.JPG mon-petit-coin 7992

mon-petit-coin-7914.JPGmon-petit-coin-7866.JPGmon-petit-coin-7848.JPGcopia.jpg Zabriskie Point

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 05:14

Tu verras, m'avait dit Ali, dès que tu sors de Las Vegas, c'est le désert total. Effectivement. Comme lorsque nous sommes arrivées, Vegas était apparue comme un oasis au milieu de nulle part, dès que tu sors de la capitale  mondiale de la débauche, tu te retrouves sous le soleil écrasant et à nouveau dans la poussière sur des centaines de kilomètres. Seuls survivants, ces arbres bizarres tous tordus, les Joshua Trees. Mais je n'avais encore rien vu côté désertification avant d'arriver dans la Death Valley, la vallée de la mort.

 

Death Valley, c'est des paysages lunaires et désertiques. Des rochers gris et noirs un peu partout. Des gisements de minéraux. Des corbeaux qui tournent haut dans le ciel. C'est la fin de tout. Le début de rien. La nada. On ferait mieux de l'appeler Devil Valley, la vallée du diable, de l'enfer!

On avait prévu de dormir une nuit dans le 4x4, dans un des 2 campings du parc de Death Valley. On voulait aller dormir à celui de Stovepipe Wells, situé au milieu du parc, mais après avoir vu décliner le soleil on a décidé d'aller au plus près, au camping de Furnace Creek. Les provisions faites au ranch de Furnace Creek, nous voilá parties en direction du camping pour trouver un emplacement où garer notre voiture, notre toit!

La nuit tombe vite au Nevada à cette époque et on a donc dû pique-niqué á la lueur de la lampe de poche. Et sous un ciel constellé de milliers d'étoiles. Couchée sur le banc de la table de pique-nique, j'avais vue sur la voie lactée et littéralement, la tête dans les étoiles. Le seul truc qu'on avait pas prévu, c'était donc que le soleil se couche tôt. Et après avoir mangé, s'etre lavé les dents et avoir installé une sorte de lit de fortune dans le coffre du 4x4, il n'était que 20h15!!! On avait même pas un jeu de cartes sous la main. L'activité principale de la soirée a donc été de deviner s'il y avait des moustiques dans le coin et de lire à la lampe de poche. Et lá dur dur de dormir. D'abord le 4x4 était beaucoup plus petit que celui qu'on avait avant Vegas, genre je pouvais à peine tendre mes jambes avec mon mètre 57. Ali est un peu plus grande que moi et la pauvre a du dormir toute recroquevillée. Et puis on crevait de chaud! Nous qui pensions nous cailler, on a dû ouvrir toutes les fenêtres de la voiture sous peine de dormir dans un sauna! Enfin, m'endormir sous un ciel aux milles étoiles restera gravé dans ma mémoire. Me faire réveiller à 3heures du mat par la lumière de la lune aussi!

Après avoir tant bien que mal dormi quelques heures,  on a levé le camp avant 8 heures et donc pas payé le camping puisque la petite cabane n'était pas encore ouverte. Direction le ranch pour prendre un bon petit dejeuner, trois énormes pancakes avec beurre, confiture et sirop d'érable, miam-miam.

Puis, nous sommes parties au lac salé de Badwater. Impressionant! Des kilomètres carrés de croûte de sel sur un lac asséché, on aurait dit le lac d'Uyuni en Bolivie, sauf qu'on se trouvait á 20m en dessous du niveau de la mer!

On a repris la route, sous 92 degrés fahrenheit. Et là a vraiment débuté notre expédition dans la vallée de la mort. Aucun signal téléphonique, même pas pour les urgences...ouille...Quand j'ai vu sur la route un panneau indiquant ceci "Remove A/C on next 30 miles to not overheat engine" j'ai vraiment commencé à flipper. Là, s'il arrivait quelque chose à la voiture, on était mal de chez mal. On a donc enlevé la clim, pris un coup de chaud sur 50km, et je dois avouer mon immense soulagement de sortir de la vallée et retrouver la civilisation 2 heures plus tard!

 

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  Notre camping!

 

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  Notre tente!

 

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  Petit-déjeuner bien mérité!

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 04:50

Bon les amis, je ne suis pas trés synchro dans la chronologie...Ca fait une semaine que je suis à Mexico City(et sans accents encore une fois) et il s'en est passé pas mal depuis Vegas... et à part le fait que je n'ai presque pas une minute à moi (l'objectif principal était de me reposer, hehe, hum...), difficile de faire un choix entre les 5000 photos que j'ai prises aux Etats-Unis. Peu importe, je vais quand même vous poster quelques petits textes et photos de derrière les fagôts. Juste ajouter que voyager c'est fatigant. Oui vous avez bien lu. Je suis épuisée. Presque même du mal à établir mon itinéraire du Chili, le départ c'est mercredi quoi! Avant de partir de Barcelone, je me posais la question à propos de la durée de mon voyage, si 3 mois, si 6 mois... Aujourd'hui je suis sûre que j'aurais difficilement tenu 6 mois. J'avais des rêves de tour du monde. Je garde l'envie de voyager, mais sur des périodes plus courtes que 6 mois ou 1 an. J'admire ceux qui partent sac au dos faire le tour de la terre en 1 an, vraiment! Moi je rêve de mon lit!!!!!!

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