he's younger than my sister...anyway, I love your voice Paolo!!!
no hay palabras
para describir una experiencia subacuatica. Pensaba, pero esos submarinistas a caso le dan gusto no compartir sus emociones con el resto de los humanos u que?
ailan según las corrientes...ya no
notas el peso de tu propio cuerpo, no es facíl desplazarte, estas patoso/a pero tienes esa extraordinaria sensación de volar...volar en el agua! y sobretodo... hay una luz
increíble... Como no hay palabras, pués quizás haya fotos y aqui están colgadas.
Vous vous souvenez de la mini-série Camera Café diffusée en France il y
a 5 ou 6 ans? (je ne sais pas si ça existe encore) (y siento escribir en francés pero es lo que sale ahora mismo...)
Et ben cette série n'était pas que de la caricature...non je dirai même qu'elle était proche, voire très proche de la réalité même! Une fiction qui se vit en réalité dans toutes (ou presque) les
entreprises multinationales. Vous savez, ces géants qui ont des bureaux et des usines dans le monde entier et qui délocalisent et foutent leurs employés à la rue tous les mois pour aller faire
travailler des roumains (si l'objectif est l'Europe) ou des indiens (si l'objectif est international) 2 fois plus pour un salaire 4 à 10 fois plus bas. Si si, je suis sûre que vous voyez. Et ben
moi, je suis dans le milieu depuis 3 ans et j'ai beaucoup ri, appris et ai été consternée aussi...
La world company vue de l'intérieur...
Entre untel qui couche avec unetelle, machine nº1 qui raconte des trucs sur machine nº2 par derrière et tout sourire par devant (ben voyons!), truc qui se bourre la gueule à chaque sortie
entre collègues (j'avoue c'est plus dròle quand c'est ton chef mais pas à longueur de journée quand même, ça peut ètre lourd à la fin), bidule qui a les dents qui traversent le plancher (ben oui
on a pas de parquet à se mettre sous la dent...;) et qui fait tout pour se faire briller dans les réunions ou les projets d'equipe, machin nº1 qui se la joue autiste et qui en branle pas une,
machine nº3 qui est toujours "super débordée" mais qui en fait a le même volume de travail que ses collègues...et ben entre tout ça et j'en passe, moi j'en ai vu, j'te l'dit Billy!
Et ben le "coffee corner" (yeah man!) c'est un des lieux les plus intéressants dans mon panier de crabes à moi. Manque plus que la caméra et on te fait une nouvelle version internationale!
D'ailleurs en passant, où que tu ailles, dans ces endroits là, le café il est toujours dégueulasse, c'est pour ça qu'on est obligés d'y mettre une tonne de sucre, soit pour masquer le goùt ou
soit pour cacher les petites bulles qui remontent à la surface, au choix...au final, quelques semaines apres ton entrée dans ta boîte, t'as mal à l'estomac et tu sais pas pourquoi...achète toi tu
Nescafé et fais toi chauffer de l'eau, c'est mon conseil!
Ensuite vient le vocabulaire utilisé par les employés de telles "companies". Alors, ouais, tout le monde parle le Fran-glais ou le espa-nish ou l'engl-iano comme vous voulez. Au début, tu te
demandes si les gens ils font exprès, pour faire leurs intéressants. Mais tu te rends vite compte que en fait, la direction invente des procédés de travail tellement compliqués à comprendre (bien
que ce soit pour des choses très simples au final) que tu trouves même pas de mot équivalent dans ta langue et que du coup, ben tu adoptes la même communication que les autres! Ça donne naissance
à un croisement entre le français et l'ouzbèque, genre:
"Il a claimé sur quelle sell-out ton partner?"
- "ben chai pas, j'ai pas pu loader les infos depuis le webtool"
"ah zut, et t'as ouvert un call pour le support?"
-"ben non, j'ai pas l'accès, c'est le superuser qui doit le faire"
"Ok, je te mets le bundle en standalone alors puisque t'as pas l'approval de la BU. et au fait, pour les missing, t'as la POD?. parce que sinon on peut pas déclarer de DOA ni faire de
PDR..........."
Vous avez remarqué aussi comme cet exemple pris d'une journée type est aussi bourré de sigles aux initiales quelque peu douteuses...je crois savoir que le même charabia se
retrouve dans bien des entreprises.
Enfin, je passe sur les "coffee talks" ou autre réunions interminables où quelques hautes tête bien placées viennent faire leur show à l'américaine, of course, à leurs employés une fois par
trimestre et où on ne voit pas l'ombre de la moindre petite tasse de café d'ailleurs! Histoire de commenter les résultats, féliciter les employés=se faire une séance d'auto-glorification et
expliquer le plus naturellement du monde qu'avec un chiffre d'affaire et des profits records, ben oui, le quart des employés va être gentiment mis à la porte parce qu'il faut savoir évoluer avec
son temps dans le monde actuel, tout ceci sans qu'aucune personne dans la salle n'emette aucun commentaire... (de peur d'être le prochain sur la liste?) Bref, t'es "In" ou t'es plus "In",
quoi!
splash....agua, mucha agua. Luz,
mucha luz y azul verde, mucho azul verde...ni un sonido...solo el ruido ligero de las burbujas de aire...y los pesces que bailan en la onda de la corriente...nadar...bajar y subir sin un
esfuerzo...no tener la noción del tiempo...ver los rayos de sol que entran en el mar y el color del ciel azul lila...volar...volar ahi bajo el mar...
Alors je ne sais pas si c'est un traitement spécial en ma faveur ou quoi mais depuis que je prends l'avion, je n'ai pas réussi une seule fois à arriver à l'heure.
J'arrive pleine d'espoir mardi soir à l'aeroport de Genève. La Suisse, premier fabricant de montres et horloges au monde, sont jamais en retard, pensais-je. Je débarque de la gare, pars en trombe au comptoir pour enregistrer ma petite valise (oui conformément à la nouvelle règle sur les liquides dans les aéroports, non je n'ai pas eu la patience d'emballer un à un mes cotons-tiges la veille) et le monsieur du comptoir nous assure que le vol partira bien à l'heure comme prévu. Ha! je vais peut être y arriver me dis-je à moi même. Je file fissa vers les contrôles en faisant un petit détour par la case Chocolaterie suisse en duty free et j'affiche mon plus beau sourire au douanier.
"Nous informons les passagers à destination de Barcelone que leur vol initialement prévu à 18h55 (ah je déteste le mot initialement, ça annonce toujours un changement derrière!) est prévu pour un départ à 19h45"
Quoi?!!!! Et comme toujours, c'est quand tu as passé la zone des contrôles et que tu es barricadé avec 500 personnes dans la mini mini salle d'embarquement qu'on t'annonce ce genre de réjouissance! En option au choix, tu as:
1. les enfants qui hurlent parce qu'ils ont faim, soif, envie de jouer ou se font un concours à celui qui crie le plus fort
2. les ados australiens attardés qui passent le temps en jouant au rugby au milieu de la foule qui a disparu de leurs yeux comme par miracle. (Le ballon, lui par contre il est pas transparent)
3. la mamie qui rumine et ronchonne qu'elle ne sera jamais à l'heure à son RDV et que c'est toujours pareil avec cette compagnie (pour une fois je devrais peut etre écouter la mamie)...
4. l'homme d'affaires qui hurle dans son portable au cas où le passager à l'autre bout de la salle n'aurait pas entendu que oui l'hôtel 4* où il va séjourner à l'air génial, que la petite nana de 26 ans qu'il a dégôtée pour son pote Georges va certainement lui plaire, ohlala oui qu'est ce qu'elle va lui plaire, elle est très bien cette fille, TRES TRES bien (là on se demande si il bosse dans le porno ou quoi?) et que il a hâte de retourner à New York parce que c'est tellement hype là bas...
moi je choisis mon MP3, mode à fond dans les oreilles, quitte à devenir sourde, je préfère encore ça!